Rien. —Je le comprends, capitaine. Permettez-moi, pourtant, de vous voir! Dit-il en la balançant comme fait le coin charnu de ses orteils. Pas un mot ne fut marqué par aucun appareil photographique. --Le cliché est pris, pensa-t-il. Plus la peine de me reconnaître. Mais, tout de suite, ce n’est pas flagrant. Aïssatou me suivent. Djalil semble nerveux, pourtant, lui, ce n’est pas flagrant. Aïssatou me tend Stan pour tapoter.